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Bienvenue sur le site officiel du SIEEEN

Le Syndicat Intercommunal d'Énergies d'Équipement et d'Environnement de la Nièvre intègre différentes compétences structurées en quatre pôles : les énergies, l'e-administration, l'équipement et l'environnement. Acteur majeur du développement durable de la Nièvre, le SIEEEN intervient pour améliorer le cadre de vie des Nivernais depuis 1946.

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UN CONTRAT D’OBJECTIFS DECHETS ET ECONOMIE CIRCULAIRE (CODEC)

logo CODEC

 

 

LE SIEEEN

 

Le Syndicat Intercommunal d’Énergies, d’Équipement et d’Environnement de la Nièvre (SIEEEN) est un établissement public de coopération intercommunale créé en 1946 afin d’assurer l’électrification de la Nièvre. Au fil du temps, ce Syndicat mixte à compétences ouvertes a acquis davantage de compétences, qu’il exerce à la carte soit dans le cadre d’une délégation (distribution publique de l’électricité, distribution du gaz, production décentralisée d’électricité, achat d’énergie, éclairage public, traitement des déchets, réseaux et infrastructures de télécommunication et réseaux de chaleur), soit à titre de prestations de service (cartographie, architecture et gestion patrimoniale, technologies de l’information et de la communication).


Le SIEEEN compte aujourd’hui parmi les établissements publics du département et se positionne comme un acteur essentiel de la transition énergétique.


La structuration de la filière bois énergie, la valorisation de la biomasse, la gestion des déchets de chantier (rénovation des bâtiments) constituent autant de thématiques en connexion avec l’activité « traitement des déchets ». Le SIEEEN a également la volonté d’amener ses services à travailler de plus en plus en transversalité. Le projet porté par le SIEEEN conduira donc à davantage de ponts entre les différentes compétences de la collectivité.


Le SIEEEN gère le traitement des déchets de 14 Etablissements Publics de Coopération Intercommunale, 6 syndicats intercommunaux et 8 communautés de communes qui, pour leur part, ont la compétence « collecte ».
Cela correspondant à un ensemble de 222 communes et environ 100 000 habitants.

 

Une organisation qui a fait ses preuves


Cette mise en réseau a fait ses preuves puisque le territoire peut se féliciter d’avoir dépassé les objectifs de son Programme local de prévention. Les bons résultats ont permis de se projeter encore plus loin et de candidater à la labellisation « Territoire Zéro Déchet Zéro Gaspillage » en 2014.


Le rôle du SIEEEN est de coordonner les projets communs des collectivités adhérentes, qui bénéficient ainsi de la dynamique collective, tout en laissant à chacune d’entre elles une véritable autonomie.

Une stratégie en lien avec les spécificités du territoire


Les difficultés économiques du territoire exigent de se saisir de toutes les opportunités possibles. La nouvelle politique « déchets », en intégrant l’économie circulaire, permet non seulement une nouvelle source de revenus par les économies qu’elle peut générer, mais aussi par les développements d’activités qu’elle peut susciter.


Forte de ses valeurs fondatrices et fédératrices : ruralité, solidarité, soutien au développement économique, implication citoyenne, la politique en matière de déchets du SIEEEN et des collectivités adhérentes s’inscrit ainsi dans la loi de transition énergétique (TEPCV). Ils s’engagent ensemble dans un contrat d’objectifs déchets et économie circulaire avec l’ADEME pour renforcer la dynamique existante et l’enrichir davantage.

 

 

UN PLAN D’ACTIONS CONSTRUIT COLLECTIVEMENT,

CREATEUR D’UNE DYNAMIQUE TERRITORIALE

 

Une prévention soutenue, qui évolue pour mobiliser encore davantage


Fort des résultats obtenus à l’issue du dernier Programme local de prévention, 9 nouvelles actions de prévention et de sensibilisation aux déchets portées par un réseau d’ambassadeurs formés et un réseau de relais efficaces se poursuivent, dans la lignée de celles déjà menées, tout en intégrant des progressions et en promouvant de nouveaux éco-comportements. L’objectif est de créer un mouvement d’ensemble très cohérent pour insuffler une dynamique collective encore plus forte, soutenue par des outils et des campagnes ciblées de communication.


Chaque collectivité se mobilise sur les actions qui lui semblent les plus pertinentes ; les groupes de travail permettent d’échanger sur les meilleures pratiques et de progresser. Elles sont également libres de poursuivre et développer des actions propres. Ainsi, sur les trois années à venir, de nombreuses actions par cible et par thème sont prévues. Les outils de communication évoluent également progressivement, se structurent et gagnent en efficacité ; les messages plus positifs, plus ludiques ont pour objectif de conforter la mobilisation et l’implication des relais et des citoyens, de renforcer les éco-comportements et de participer à l’atteinte des nouveaux objectifs.


Des outils et des équipements optimisés pour maîtriser les coûts


L’étude des données « matrice de coûts » ont remis en question l’efficacité et la pertinence de certains équipements. L’évolution des tonnages, de la réglementation, nécessitent de reconsidérer les organisations liées au traitement et à la collecte des déchets. L’objectif est donc d’étudier de nouvelles solutions, de nouveaux scénarii d’optimisation qui permettent de maitriser les coûts de traitement tout en diminuant les quantités de déchets, notamment les Ordures Ménagères Résiduelles, en améliorant les taux de valorisation des Déchets Ménagers et Assimilés et en baissant les quantités enfouies.


L’optimisation des équipements peut être obtenue également par le développement de nouvelles activités en réponse à des besoins d’autres compétences du SIEEEN suite à des réflexions transversales (séchage et stockage de produits connexes forestiers par exemple) et des activités d’économie circulaire liées au traitement des déchets sur le territoire. L’action engagée aujourd’hui sur la collecte et le tri du papier doit être renforcée et s’étendre à d’autres matériaux valorisables (cartons, plastiques…). Ces actions, portées collectivement seront partagées lors d’ateliers « déchets ».

D’autres actions d’économie circulaire qui lient et dynamisent les territoires


Les actions d’économie circulaire doivent participer à créer des boucles vertueuses sur les matières et dans les territoires, d’allonger la durée de vie des produits, d’éviter les déchets ultimes grâce à des produits éco-conçus, des achats responsables.
Elles participent à baisser les impacts environnementaux. Ainsi, sept actions seront déployées sur les 3 prochaines années : trois actions vers les entreprises (Mutualisation entre acteurs économiques; Recyclage des poteaux bétons; Innovations sur le cycle de vie des LEDs) et quatre actions à cibles multiples (Zéro sac plastique; Compost et gaspillage : vers une alimentation durable; Des couches lavables et lavées ; Des maisons des ressources en réseau). La forte implication des collectivités (3 à 4 collectivités par action) montre leur motivation à transformer les déchets en ressources ; leur envie de travailler ensemble sur ces enjeux crée une dynamique nouvelle dans les territoires.


Les natures de déchets ciblés (issus d’entreprises, de commerçants, des usagers, des activités agricoles, du BTP…) témoignent de l’intensité des échanges obtenus lors de la préparation du plan d’actions.

 

DES OBJECTIFS AMBITIEUX ET REALISTES SOUTENUS

PAR DES ENGAGEMENTS MOBILISATEURS

 

Les objectifs contractuels


Les ambitions du projet se révèlent par le choix de trois objectifs :

  • Objectif 1 : Abaisser de 3 % par rapport à 2015 le poids des déchets ménagers assimilés (hors gravats) en se concentrant sur la part non-valorisable des ordures résiduelles et du tout-venant (actes d’achats, réemploi)
  • Objectif 2 : Porter à 80 % la valorisation des déchets non-dangereux (hors gravats) en développant des filières de responsabilité élargies du producteur (REP), en assurant le détournement ou démantèlement du tout-venant et en améliorant les performances de collecte sélective.
  • Objectif 3 : Réduire de 10 % par rapport à 2015, le taux d'enfouissement.

Les objectifs généraux


Le souhait de ce programme déroulé jusqu’en 2019 est de créer dix activités économiques générées par les actions d’économie circulaire, et le développement de cinq initiatives collectives en lien avec les déchets et/ou l’économie circulaire.
Des indicateurs propres à chaque action sont bien évidemment définis.

 

Un syndicat et des territoires éco-engagés


La mobilisation et les engagements du SIEEEN et des collectivités dans les actions sont des éléments forts et indispensables pour réussir. Pour être en cohérence, il est indispensable qu’elles s’engagent dans des pratiques d’achats responsables, de comportements exemplaires et deviennent motrices dans l’émergence de projets d’économie circulaire.


Le respect de la charte éco-exemplaire, la réalisation de la matrice des coûts, le rapport et la communication s’y afférant, l’accompagnement technique sur la mise en place de la redevance spéciale, l’application du règlement de collecte sont autant de prérequis nécessaires qui feront régulièrement l’objet de discussions et seront corrélés à l’attribution de soutiens financiers.

 

Des nouvelles compétences pour réussir


Pour asseoir les nouvelles pratiques et renforcer à long terme la capacité des collectivités à contribuer aux objectifs toujours plus ambitieux dans la gestion des déchets et vers l’économie circulaire, le développement des compétences « métier » est indispensable. Les ateliers techniques participeront à ces réflexions ainsi que les formations (CNFPT).

Des actions qui renforcent l’innovation sur le territoire


L’ensemble du plan d’action a pour objectif, au-delà des objectifs chiffrés de faire grandir les compétences des acteurs en présence et de permettre progressivement l’accueil de porteurs de projet et l’émergence de projets innovants sur le territoire.

 

 

Carte DM Economie Circulaire